Psychothérapie analytique
Un travail psychologique profond
Pour la santé et l’épanouissement de l’être
La psychothérapie analytique vise d’une part la guérison des troubles psychologiques, et d’autre par l’harmonisation et le développement psychiques.
Qu’est-ce qu’une psychothérapie ?
Il s’agit d’un cheminement vers soi, d’une découverte progressive de soi profondément guérissante et transformatrice.
Qu’on consulte pour une souffrance particulière, une dépression, une perte de sens, ou autre, la psychothérapie nous fait aller vers nous-même, à la rencontre de notre propre âme. C’est ainsi qu’elle est un soin de l’âme souffrante par l’âme elle-même, qui connaît naturellement ses besoins.
On peut dire que la névrose, cause globale de consultation, est la résultante d’un égarement de la personne, d’une perte de l’âme : c’est parce que je ne suis plus uni.e avec moi-même qu’il m’est nécessaire de partir à la découverte de moi-même, à la rencontre de mon âme.
Le psychothérapeute, dans ce processus, accompagne et guide son.sa patient.e dans ce cheminement intérieur.
Ses buts
Le but premier de la psychothérapie est la guérison de la souffrance qui a donné lieu à la consultation, c’est-à-dire le dépassement de la névrose. C’est ici le but commun de toutes les écoles de psychologie.
Ce but atteint, certaines personnes ressentent le besoin de continuer ce travail afin de se trouver elles-mêmes, dans une logique de développement de la personnalité, de transformation intérieure. C’est ce qu’on nomme le processus d’individuation, qui est l’apanage de la psychologie analytique.

Comment ?
On distingue deux étapes principales de la psychothérapie analytique : l’analyse régressive, permettant d’atteindre ce premier but, et l’analyse constructive, ouvrant la voie au processus d’individuation. La seconde ne peut être réalisée sans que la première ne soit aboutie.
L’analyse régressive
Il s’agit ici de la psychothérapie classique. On la dit régressive car la personne, se tournant à l’intérieur d’elle-même, remonte dans ses souvenirs jusqu’à la petite enfance pour se retrouver, et pour comprendre d’où provient sa souffrance actuelle.
C’est ici aussi qu’a lieu, selon la terminologie jungienne, la confrontation avec l’ombre, la part inférieure de nous-même, refoulée, que nous refusons de reconnaître.
L’analyse régressive correspond à la découverte de l’inconscient personnel, tel que théorisé par Freud notamment.
L’analyse constructive
L’analyse constructive commence là où s’arrête la régression. Elle se détourne de la cause pour chercher le but : lorsqu’on a compris « pourquoi », on peut alors se demander « à quelle fin ».
Cette phase coïncide avec le passage de l’expérience de l’inconscient personnel à celle de l’inconscient collectif – et à la mise en place d’une dialectique avec ses contenus : les archétypes.
C’est ici la phase correspondant au développement de la personnalité (l’individuation), guidé par le Soi – la totalité psychique, ou l’âme -, de nature transcendante, en faisant un cheminement psychologique et spirituel.
Pourquoi consulter ?
- mal-être durable
- perte de sens
- manque de confiance en soi
- dépression
- angoisses et anxiété
- burn-out
- Développement personnel
- Quête de soi
- Accompagnement spirituel
- deuil
- …
- troubles émotionnels
- troubles affectifs
- troubles sexuels
- troubles post-traumatiques
- troubles psychosomatiques

Les origines
Théorisée par C.G. Jung, la psychologie analytique inclut les connaissances freudiennes sur la psyché, tout en les dépassant.
On lui doit la découverte et la théorisation de concepts tels que : l’inconscient collectif, les archétypes, l’anima / animus, les types psychologiques, dont introversion et extraversion, l’individuation…
À venir
